Remington N°12 - Machine à écrire
Faire revivre une Remington N°12 des années 1930.
Pour ce projet personnel, j’ai voulu faire revivre un modèle mythique de machine à écrire : la Remington 12.
Client
Projet personnel
Catégories
Motion Design, 3D, Réaliste












Références
Le principal avantage avec ce type de machine ce qu’il existe beaucoup de monde qui possède ce genre de modèle et qui veut les revendre : ce qui fait que le nombre de références de photos et de détails sont abondants.
J’ai voulu coller au mieux au modèle réel et c’est pourquoi j’ai pris certains éléments de textures comme la pastille, le logo ou encore la police d’écriture directement à la source : sur des photos recherchées.
Recherches
Observations
N’ayant pas de modèle réel pour prendre les bonnes dimensions de la machine, j’ai du commencer par une grande phase de recherches avant de pouvoir commencer quoi que ce soit.
Cette phase est très importante pour moi car elle permet à la fois de se renseigner sur l’objet en lui même, comment il fonctionne, tout ça pour s’inspirer visuellement et mieux se plonger dans l’univers en question.
Conception
Design d’AN04
Pour commencer, j’ai tout de suite imaginé un design pour la bille. J’ai cherché sur internet pas mal de références d’objets à la fois de style cyberpunk mais aussi de science fiction, de laboratoires, d’oscilloscopes… Bref tout ce qui me faisait penser et qui signifiait pour moi ce style-là.




Storyboard
Une fois que les esquisses de la bille furent finies, j’ai réalisé le storyboard pour découper et mieux visualiser mon animation.
Organisation
Déroulement du projet
Pour ce projet, j’ai voulu tester et créer mes rendus au fur et à mesure, sans avoir de storyboard ou de concept en tête pour m’obliger à penser à plusieurs angles de caméra dans ma tête. L’idée étant de garder toujours de la même organisation dans la scène et de créer les mouvement de caméra autours.
Conception
Modélisation
La modélisation de la machine s’est faite assez rapidement dans logiciel. J’ai hésité à aller sur un logiciel de hard surface ou CAO comme Fusion mais j’ai voulu avoir le contrôle du nombre de polygones sachant que plus tard j’allais devoir faire le rendu sous Octane (plus la scène est optimisée, moins le moteur de rendu mettra de temps à rassembler les éléments de la scène et donc calculer l’image finale). Pour avancer au plus vite, j’ai trouvé un modèle complètement différent de machine à écrire en 3D qui m’a servit de base. Il m’a donné des idées pour rajouter plus de détails et de réalisme au modèle que je voulais créer.
Pour le texturing (le fait d’appliquer des matériaux à de la géométrie 3D), j’ai beaucoup observé les photos de recherches trouvées pour établir des matériaux réalistes. Notamment la peinture écaillée sur tout le coprs de la machine.
Rendu final